Portrait #01: François Monville
Associé, responsable de
Mazars en Hongrie
Comment décririez-vous votre fonction?
Je dirige le bureau de Mazars en Hongrie, à Budapest. Ma fonction m'amène à exercer des responsabilités de plusieurs ordres. Le première de mes obligations est de garantir la qualité technique de nos prestations, qui doit être la même à Budapest qu'à Shanghaï ou à Paris. La seconde concerne le management des 97 femmes et hommes du bureau. Je dois également m'attacher au développement commercial de Mazars en Hongrie, afin d'assurer la pérennité de notre présence dans le pays. Cela implique une réflexion à long terme, sur notre stratégie de développement local, en partenariat avec les associés en charge du développement international : comment augmenter notre notoriété ? Comment être techniquement meilleur que nos concurrents ?. C'est un défi passionnant.
Enfin, il me revient de coordonner l'ensemble des prestations que nous pouvons offrir à nos clients : l'audit, le conseil fiscal et l'expertise comptable.
Quel a été votre parcours professionnel?
J'ai effectué l'intégralité de mon parcours professionnel chez Mazars. Après une double formation juridique et comptable, j'ai intégré le bureau de Rouen en 1995, l'année de la fusion entre Mazars et Guérard. J'y suis resté trois ans, en conservant une approche généraliste, ce qui, aujourd'hui, m'est très utile. Je suis ensuite parti deux ans à Dublin, où j'ai notamment travaillé sur les filiales irlandaises de grands groupes cotés (Pernod Ricard, notamment) et sur les fonds de pension. J'ajoute que mon expérience irlandaise m'a permis de me familiariser très tôt avec les normes comptables anglo-saxonnes. Et celles-ci ont par la suite fortement influencé les normes internationales. A mon retour en France, à Paris, j'ai eu l'opportunité de travailler sur les comptes consolidés de plusieurs grands clients, avant de me spécialiser dans le Transaction Support. Après 2 années passées sur les audits d'acquisition, j'ai souhaité partir dans un pays à forte croissance, ayant récemment rejoint l'Union Européenne. Je voulais y accompagner le développement du bureau. C'est ainsi que je suis arrivé à Budapest en septembre 2003.
Je souhaiterais simplement souligner que j'ai eu la chance de rencontrer, au cours de mon parcours, des associés qui m'ont marqué. Il me semble que cette proximité de travail avec les associés et les managers est une spécificité Mazars et qu'elle permet la transmission de valeurs qui guident ensuite l'exercice de notre métier.
Que diriez-vous à quelqu’un qui souhaite rejoindre Mazars ?
Je lui dirais que s'il souhaite réellement être l'acteur de son propre développement professionnel, alors Mazars est l'organisation d'audit idéale. L'initiative y est encouragée, et les moyens existent pour que ces initiatives deviennent réalité.
Je lui dirais également que Mazars lui permettra, mieux que ses grands concurrents, de développer ses talents de leadership.
Quelles sont les passions qui vous animent ?
Je crois simplement que j'aime mon métier. D'abord parce que l'audit chez Mazars est un métier de terrain, de réelle proximité avec les entreprises et de contact permanent avec les clients. Ensuite, mes responsabilités actuelles -servir 500 clients internationaux et diriger 97 personnes-, suppose de prendre les décisions importantes sur la base d'un système performant de délégation et de supervision.
Lorsque je suis arrivé en Hongrie, je pensais que mon rôle de directeur de bureau serait celui d'un pilote aux commandes d'un avion. A vrai dire, je dois agir comme le responsable de la tour de contrôle. Mes collaborateurs ici sont hongrois et ont une expertise locale. Ainsi, à chaque mission, mes équipes sont aux commandes d'un avion. Grâce à mon expérience internationale, je dois anticiper, communiquer avec mes équipes et les autres bureaux Mazars, indiquer les grandes directions à prendre et trancher lorsqu'une décision importante s'impose.