Selon un sondage Mazars, si 82% des entreprises n'ont pas mis en place de projet formalisé visant la conformité avec la LSF (Loi de Sécurité Financière), 77% estiment que ces nouvelles exigences vont leur permettre d'améliorer leurs relations avec leurs actionnaires.
C'est ce qui ressort de l'enquête Mazars menée auprès des plus importantes sociétés anonymes françaises en terme de chiffre d'affaires (60% cotées, 40% non cotées) intervenant dans l'industrie et les services.
Se déclarant moyennement sensibles au concept de contrôle interne, au quotidien, (67%), mais partageant sans équivoque l'objectif du législateur, les entreprises considèrent majoritairement que les nouvelles dispositions constituent une opportunité effective de renforcement de leur maîtrise des risques. Le nouveau dispositif prévu par la LSF aura donc déjà le mérite de sensibiliser l'ensemble des personnels des entreprises à la notion de contrôle interne, ce qui est en soi un apport tout à fait salutaire.
Les véritables enjeux de l'application de la LSF se joueront donc en 2004 et ils seront importants, au vue de l'objectif final de la loi : la mise en œuvre de véritables procédures de "risk management" au sein des entreprises.
Serge Castillon, Thierry de Bailliencourt et Olivier Lenel vous présenteront le 13 février prochain l'ensemble des résultats de l'enquête Mazars, qui couvre toutes les questions relatives à ce sujet.
La Défense, le 09 février 2004