Enquête internationale Mazars
Sarbanes-Oxley Act : des entreprises globalement prêtes.
61% des entreprises latino-américaines, européennes et asiatiques interrogées par Mazars se déclarent parfaitement prêtes pour l’application du Sarbanes Oxley Act (SOX).
C’est ce que révèle le sondage Mazars mené en janvier, février et mars 2006, auprès des entreprises latino-américaines, européennes et asiatiques cotées aux Etats-Unis. Cette étude ne concerne pas les entreprises américaines ; le terrain d’investigation s’est limité aux sociétés non américaines cotées aux Etats-Unis, afin de percevoir la manière dont elles considèrent les exigences d’une réglementation qui n’émane pas de leur pays d’origine et à laquelle elles doivent se soumettre.
Mazars a souhaité connaître la façon dont ces sociétés s’étaient organisées pour faire face à ce projet d’envergure de manière concrète (Date de lancement de projet, coût, formation et implication des collaborateurs et de la direction, etc …) et quels impacts positifs ou négatifs elles en attendaient.
Ce sondage montre, notamment, que les entreprises semblent, en partie, satisfaites de cette nouvelle loi : 83% des entreprises interrogées déclarent que SOX constitue une réponse appropriée à leurs principaux risques. Mais cette déclaration ne les empêche pas de souligner le coût élevé et la formalisation excessive de cette réglementation. Certaines considèrent mêmes que SOX va les mener à quitter la bourse américaine.
Cette étude a été présentée à la presse le jeudi 29 juin par Olivier Lenel, associé Mazars, responsable de la ligne de métier Management du Contrôle interne, et Louis Osmont, associé Mazars aux Etats-Unis, qui a explicité l’attitude des entreprises américaines par rapport à cette législation.
LES PRINCIPAUX RESULTATS
TENDANCES GENERALES
- SOX est apprécié pour la réponse qu’il apporte à la couverture des principaux risques en matière de contrôle interne.
- Les entreprises européennes sont moins pro-SOX que leurs homologues asiatiques et américaines
- Des investissements financiers et humains importants pour un projet d’envergure.
- Malgré des contraintes jugées excessives, les entreprises étrangères n’envisagent pas de quitter la cote américaine.
LA DEFENSE, le 4 juillet 2006