Normes IFRS
Pologne : une préparation incomplète
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Vue d'ensemble
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81% des entreprises polonaises se sentent prêtes au
passage. Dans l'absolu, ce chiffre n'est pas inquiétant,
mais comparé à la moyenne des pays européens
(87%), les entreprises polonaises accusent un
certain retard. Cela est cependant à relativiser à
l'aune des deux éléments suivants : 65% des
firmes cotées ont préparé leur bilan
d'ouverture et 77% d'entre elles ont
réalisé la simulation de leurs états
financiers de 2004 ; ces deux chiffres
sont dans la moyenne européenne. En
revanche, 32% comptent présenter
leur premier rapport annuel conforme
aux IFRS plus tard que l'année
précédente, contre une moyenne de
8% en Europe.
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50% des entreprises interrogées estiment que les coûts
de la mise en oeuvre sont élevés, ce qui est une proportion
importante, en particulier si on la ramène au fait que
seules 30% des entreprises jugent ce coût justifié.
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Formation et compétences des
collaborateurs impliqués dans le projet
de transition IFRS
Les entreprises polonaises paraissent
accuser un retard significatif sur leurs
homologues européennes en matière de
formation aux nouvelles normes : seuls 45%
des collaborateurs touchés directement par le
changement ont reçu une formation spécifique.
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16% (contre 7% en Europe) des entreprises
estiment que leurs équipes financières ont
une connaissance minimale ou inexistante
des normes. Dans l'absolu comme en
comparaison sur l'Europe, ces chiffres
sont relativement alarmants, d'autant
plus qu'aucune entreprise interrogée
n'a mis en place une équipe de plus de
6 personnes pour travailler sur la
transition. Notons par ailleurs que la
Pologne est le pays ayant le plus soustraité
la mise en place des nouvelles
normes (84% des entreprises ont choisi cette
option pour une moyenne européenne de 59%).
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Impact financier
Si les entreprises semblent plutôt
convaincues de l'apport des normes sur
la compréhension des comptes (57%) et
la transparence des états financiers
(62%), elles trouvent que l'impact de la
transition est plutôt moins important
que prévu (à 35%) et paraissent peu
inquiètes de la volatilité engendrée (35%)
ou de la modification des indicateurs de
performances (35%).
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Normes spécifiques
Sans véritable surprise, les entreprises interrogées sont plus particulièrement concernées par le domaine
des instruments financiers où les normes posent le plus de difficultés, et la Pologne, avec 37% des
entreprises, se situe dans le trio de tête des pays qui considèrent que les nouvelles normes ont changé
la manière de gérer les opérations financières.
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