Vue d'ensemble
Les entreprises tchèques affichent une grande maîtrise du passage aux nouvelles normes et une grande
sérénité. 84% d'entre elles se sentent prêtes, et 54% ont déjà préparé leur bilan d'ouverture en IFRS.
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Seules 20% des entreprises estiment que le passage aux
IFRS a représenté un coût important, ce qui est le deuxième
taux le plus faible d'Europe. Cela est d'autant plus étonnant
que les entreprises tchèques sont celles qui ont eu le plus
recours à la sous-traitance : 92% pour une moyenne
européenne de 59%. De plus, 64% des groupes jugent
que les changements justifient les coûts, ce qui est le
taux le plus élevé d'Europe (moyenne de 40%).
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Information financière

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Si les entreprises tchèques interrogées se sentent
très peu concernées par la communication aux
investisseurs (elles ont en effet le plus faible taux
d'Europe avec seulement 29% d'entre elles ayant
déjà communiqué), elles sont en revanche tout
à fait prêtes à publier leur premier rapport
annuel dans les mêmes conditions que
l'année précédente (88%), ce qui témoigne
de leur avancée dans le processus de
transition.
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Formation et compétences des collaborateurs
impliqués dans le projet de transition IFRS

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Remarquons que si les entreprises tchèques
ont, en interne, avant tout travaillé avec de
petites équipes (moins de 6 personnes), tous
les personnels financiers concernés ont une
connaissance des normes suffisante ou
excellente et 84% des employés touchés
par le changement ont été formés, ce qui est
un taux remarquable comparé à une
moyenne européenne de 73%.
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Impact financier

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Les entreprises du pays semblent avoir abordé le
changement de normes avec anticipation et
sérénité puisque 72% d'entre elles estiment que
l'impact des IFRS est tel qu'elles l'avaient prévu
(contre 55% en Europe). Seules 24% d'entre
elles se sentent préoccupées par la volatilité
engendrée par les normes, par rapport à une
moyenne européenne de 46%.
Ce scénario sans accroc peut être expliqué
par l'intérêt que portent les entreprises
tchèques aux nouvelles normes : 56% (contre
47% sur l'Europe) estiment que les normes
amélioreront la transparence des comptes et
64% (contre 62% sur l'Europe) qu'elles faciliteront
les comparaisons internationales.
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Normes spécifiques
C'est clairement pour les instruments financiers et les immobilisations que les normes créent le plus
de difficultés aux yeux des entreprises tchèques.
A 58%, les Tchèques estiment que la marge laissée à l'interprétation a augmenté du fait de la transition.
Ce chiffre important en regard de la moyenne européenne est corroboré par les observations suivantes : 76%
de la population interrogée souhaiterait plus d'interprétations émises par l'IFRIC contre 59% en Europe et
la demande en interprétations sectorielles est elle aussi supérieure à la moyenne européenne

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Aucune entreprise n'aurait voulu de normes
spécialement européennes alors que 20% auraient
préféré les normes américaines aux IFRS contre une
moyenne de 14% en Europe.
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