|
|

|
Du cabinet Robert Mazars
à la holding Mazars SA
Entre 1990 et 1994, Mazars enregistra «une importante série de succès commerciaux», avec de nouveaux clients comme l’UAP, le Crédit Foncier de France, la Lyonnaise des Eaux-Dumez et le Crédit Lyonnais.
La croissance du cabinet continuait de façon interne, mais aussi par le développement international et régional. Le cabinet Robert Mazars fut placé sous la Holding Mazars SA, qui, outre le cabinet Robert Mazars SA, détenait les bureaux régionaux en train de se développer ainsi que les participations hors de France et assurait la gestion du partenariat à Strasbourg avec Einhorn.
C’était l’époque où nous avions créé un GIE européen avec des partenariats dans un certain nombre de pays, fondés soit sur des participations directes, soit sur des liens de correspondants. Nous cherchions notre modèle de développement et nous avions trois possibilités : une croissance organique par développement d’activité, une croissance externe par acquisition ou une croissance associative dans laquelle les personnes seraient accueillies dans une association ouverte.»
|
En 1994, les valeurs «patiemment accumulées et rodées»
étaient devenues les «ingrédients de la dynamique
future». Le cabinet comptait six cents associés et
collaborateurs et son activité consolidée représentait une
cinquantaine de millions d’euros.
«Rétrospectivement,
ce fut parfois dur, voire très dur. Mais la maturité de chacun et
de tous se construisait patiemment, avec difficulté, mais non sans
grandeur.»
|